| Article publié le 07 Février 2012 | ARTICLE SOCIETE | |
|
|
Google et Facebook acceptent de censurer le web Indien
Les autorités indiennes ont donné comme directives aux deux géants d'internet de retirer tout contenu "offensant". En accord avec la Haute cours de Delhi, Facebook et Google devront "développer un mécanisme permettant de garder un oeil et de supprimer les contenus outrageants et blasphématoire de leurs pages web".
C'est un dénommé Mufti Aizaz Arshad Kazmi, qui armé d'une pétition, a lancé la procédure contre ces multinationales qu'il accuse d'héberger des données pouvant choquer.
L'Inde va droit au but et explique "comme la Chine, nous bloquerons tous ces sites" si les entreprises ne se conforment pas aux décisions prises par la justice.
Le contenu "offensant" est décrit par Kapil Sibal, ministre de la communication indienne, comme "des publications si choquantes que personne ne les trouveraient acceptables", par exemple des photos truquées de figures religieuses ou politiques nues.
Les deux firmes américaines se défendent de s'être conformées à une ordonnance rendue par le tribunal d'un district de Delhi, et d'avoir déjà retiré du contenu. Elles expliquent que les internautes peuvent déjà signaler tout contenu abusif, mais qu'il n'est en revanche pas possible de surveiller les publications de milliards de personnes.
Ce n'est pas suffisant pour le plaignant qui déclarait à Reuters : "Même si les entreprises ont retiré quelques contenus, elles devraient mettre en place un mécanisme permettant de le faire régulièrement, plutôt que d'attendre une action en justice à chaque fois pour agir".
Kapil Sibal assure que le gouvernement soutient la libre expression et s'oppose à la censure.
Les indiens n'ont plus qu'à espérer que la censure ne se généralise pas et que leur web ne devienne pas un média à la solde du gouvernement, comme en Chine.
L'Inde va droit au but et explique "comme la Chine, nous bloquerons tous ces sites" si les entreprises ne se conforment pas aux décisions prises par la justice.
Le contenu "offensant" est décrit par Kapil Sibal, ministre de la communication indienne, comme "des publications si choquantes que personne ne les trouveraient acceptables", par exemple des photos truquées de figures religieuses ou politiques nues.
Les deux firmes américaines se défendent de s'être conformées à une ordonnance rendue par le tribunal d'un district de Delhi, et d'avoir déjà retiré du contenu. Elles expliquent que les internautes peuvent déjà signaler tout contenu abusif, mais qu'il n'est en revanche pas possible de surveiller les publications de milliards de personnes.
Ce n'est pas suffisant pour le plaignant qui déclarait à Reuters : "Même si les entreprises ont retiré quelques contenus, elles devraient mettre en place un mécanisme permettant de le faire régulièrement, plutôt que d'attendre une action en justice à chaque fois pour agir".
Kapil Sibal assure que le gouvernement soutient la libre expression et s'oppose à la censure.
Les indiens n'ont plus qu'à espérer que la censure ne se généralise pas et que leur web ne devienne pas un média à la solde du gouvernement, comme en Chine.
Commentaires
Vous devez être connecté pour commenter!
Se connecter
Se connecter
![]() |
Thomas G. a posté le 10/02/2012 à 09h52 En m?me temps qui irait chercher des images de Bouddha nu ? |
![]() |
ZOE BLAUDIN a posté le 08/02/2012 à 23h29 mais comment ils vont faire.... |



E-mail
Skyrock
Facebook
Twitter


