| Article publié le 20 Février 2012 | ARTICLE SOCIETE | |
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Fukushima : Singes et sangliers aident les chercheurs
Afin de mesurer la radioactivité et d'établir une carte détaillée des zones irradiées, l'université de Fukushima a équipé des singes et des sangliers de GPS, dosimètres ou encore de compteurs Geiger. Ils pourront ainsi aller récolter des informations dans des zones dangereuses pour l'homme ou difficiles d'accès.
Après la lutte pour stabiliser les réacteurs, les autorités nippones doivent maintenant assainir les terres contaminées par la catastrophe.
Takayuki Takahashi, vice-président de l'université de Fukushima, explique que "Le fait d'utiliser ces animaux permettra d'établir une carte précise des niveaux de radiation au coeur des forêts qui couvrent 71% de la préfecture de Fukushima et sont parfois difficilement accessibles".
Le système est simple, grâce à leur équipement, les animaux collecteront des données sur leur environnement qui seront automatiquement envoyées à l'université qui les analysera.
Évidemment les animaux risquent la contamination, mais les scientifiques pourront connaître grâce à eux, le niveau d'exposition et l'impact des radiations sur la faune locale. Ils souhaitent également identifier le mouvement de la radioactivité dans les forêts. La contamination de ces zones forestières pose un problème car elles sont "les sources principales de bois, d'eau et de nourriture" précise Takayuki Takahashi.
En attendant d'avoir des robots capables de réaliser ces travaux de recherches, les japonais doivent se contenter d'animaux cobayes. Espérons que contrairement à la première tentative faite en octobre, les données puissent cette fois-ci être récupérées.
Source: Le parisien
Takayuki Takahashi, vice-président de l'université de Fukushima, explique que "Le fait d'utiliser ces animaux permettra d'établir une carte précise des niveaux de radiation au coeur des forêts qui couvrent 71% de la préfecture de Fukushima et sont parfois difficilement accessibles".
Le système est simple, grâce à leur équipement, les animaux collecteront des données sur leur environnement qui seront automatiquement envoyées à l'université qui les analysera.
Évidemment les animaux risquent la contamination, mais les scientifiques pourront connaître grâce à eux, le niveau d'exposition et l'impact des radiations sur la faune locale. Ils souhaitent également identifier le mouvement de la radioactivité dans les forêts. La contamination de ces zones forestières pose un problème car elles sont "les sources principales de bois, d'eau et de nourriture" précise Takayuki Takahashi.
En attendant d'avoir des robots capables de réaliser ces travaux de recherches, les japonais doivent se contenter d'animaux cobayes. Espérons que contrairement à la première tentative faite en octobre, les données puissent cette fois-ci être récupérées.
Source: Le parisien
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